Il reste quelques jours pour vous amuser à faire parvenir des cartes de souhaits pour Noël et le Nouvel An. Voici un lien vers un site amusant présenté par TV5.
Au fait dans votre entreprise et dans votre entourage, les cartes virtuelles sont-elles en train de supplanter les cartes traditionnelles ? Sont-elles personnalisées à votre organisation ? Partagez votre expérience sur ce blogue.
Une cliente, dirigeante d’un organisme prestigieux et important, m’a signalé son intérêt pour un récent article du blogue de Samuel Parent lui même inspiré de l’article 10 Things Social media can’t do. C’est en soi intéressant de constater que de plus en plus de dirigeants consacrent du temps à l’observation des phénomènes actuels du Web2.0. Son attention a été retenue par les limitations des réseaux et des médias sociaux et les conditions de succès. Je suis d’accord avec le contenu du blogue de Samuel Parent et un de mes premiers billets, Les bons vieux réflexes de communication, allait dans le même sens. Poursuivre la lecture
The University of Southern California publiait récemment les résultats d’une étude portant sur les meilleures pratiques (GAP Study –Generally Accepted Practices). Les conclusions de cette étude sont éloquentes. À remarquer que les communications numériques occupent une place de choix, immédiatement après la responsabilité sociale !
L’argent (budget); le pouvoir (accès et intérêt de la direction) la responsabilité sociale (RSE); la communication numérique; la gestion des enjeux; les liens avec les autres entités de l’organisation; la promotion de l’éthique; le point de vue stratégique; la flexibilité avec les publics et la mesure (indicateurs de performance), sont parmi les éléments clés du succès et du positionnement de la fonction communication. Je vous invite à lire les grandes lignes de cette étude :
GAP Best Practice #1: Maintain a higher than average ratio of PR budget to gross revenue (GAP PR/GR Ratio). GAP
GAP Best Practice #2: Report directly and exclusively to the C-Suite. (En passant le C-Suite, c’est le CEO, le CFO etc.)
GAP Best Practice #3: Optimize the C-Suite’s understanding of PR’s current and potential contributions to the success of the organization as a whole. Poursuivre la lecture
On commence à parler dans les bulletins d’information (entendu à la radio) de l’importance de ne pas laisser les touts-petits embrasser le Père Noël. Un peu plus et on leur demandera des preuves de vaccination.
Pourquoi ne pas vacciner le Père Noël. Le Père Noël, c’est la forme la plus ancienne de réconfort en cette période qui s’amorce. Il y a des limites à tout contrôler, même la joie.
Plusieurs sont étonnés avec raison de voir que leur enthousiasme à se faire vacciner se heurte à une pénurie de vaccin non annonçée. Communiquer en se basant que sur des sondages a des écueils. Après avoir stimulé l’idée de se faire vacciner, voilà qu’on se rend compte qu’on ne suffit pas à la demande ?
Dans la communication, le dosage aussi est important. Ce que nous entendons aujourd’hui en matière de débordement de la demande le prouve. Le meilleur dosage n’est-il pas celui que dicte la transparence. Et quand on ne sait pas, il faut le dire même candidement. Jouer à l’apprenti-sorcier ne sert pas plus les fonctionnaires que les élus.
Vous avez un ou des postes à pourvoir ? Vous cherchez un emploi? Vous consultez et utilisez différents sites, dont Jobboom, Monster et des sites spécialisés comme celui de la SQPRP ou des conseillers en ressources humaines. Vous réseautez LinkedIn ou Facebook? Comme vous, au moins de 45 % des employeurs américains feront d’abord pianoter leurs doigts sur leur clavier. Chemin faisant ils en laisseront tomber pour cause de mauvaise impression, de photos inappropriées, de commentaires qui ne correspondent pas à leur culture, etc.
C’est ce que signale la recherche publiée récemment par la firme CareerBuilder. Comme son nom l’indique, cette firme est spécialisée dans la dotation; elle se décrit comme leader mondial en solution de capital humain qui aide les entreprises à identifier et à attirer les actifs les plus importants, leurs employés (traduction libre). Les résultats de l’étude sont livrés sur le fil PR Newswire et rapportés par Michelle Blanc dans son blogue.
Une série policière à succès s’intitule Sans laisser de trace. Elle est rediffusée sur une chaîne spécialisée. Les enquêteurs finissent par trouver ce qu’ils cherchent malgré tout le soin qui était apporté par les criminels pour cacher les indices. C’est un peu l’inverse dans l’univers du Web. Chacun fait tout ce qu’il peut pour laisser une marque.
Bonnes et mauvaises impressions et découvertes sont immanquablement au rendez-vous. Surtout avec des outils comme addictomatic.com qui font une bonne partie du travail de recherche en quelques instants.
Des médias sociaux à utiliser avec une naïveté modérée ?
La Société Radio-Canada diffusait il y a quelques jours un reportage intitulé : La grippe au bureau sur le sujet de la grippe A (H1N1) du point de vue des entreprises, petites et moyennes. La question : sont-elles prêtes à faire face à une pandémie? Il semble que non et, comme cela est souligné fort à propos dans le reportage, cette pandémie sera un phénomène de communication. En effet, il s’agit de la première manifestation d’un tel phénomène à l’ère du Web2.0. Les entreprises auront à répondre à des employés qui s’attendront en direct et immédiatement à des instructions et des renseignements et qui souhaiteront obtenir différentes formes de support.
Les nouvelles technologies et le web2.0 propageront donc à leur manière et fort rapidement ce virus. Mais elles pourraient aussi bien être la solution à bien des maux de tête à l’automne 2009. Comme c’est le cas dans toute gestion d’enjeux ou de crise, la préparation peut épargner bien des conséquences fâcheuses. J’ai hésité avant d’écrire ce billet, car il ne faut pas non plus recréer un phénomène de type bogue de l’an 2000. Mais, certains clients se préparent depuis l’annonce de l’éclosion au Mexique, au printemps dernier. Nul doute qu’ils traverseront mieux cette crise annoncée.
Principes de base
Votre leadership deviendra crucial en cas de pandémie
La rapidité (diligence) fera foi de l’efficacité
L’empathie pour les personnes touchées et les inquiétudes de ceux qui craignent de l’être révéleront votre personnalité d’employeur et vos valeurs
Le recours aux sources d’information officielles, comme le Ministère de la Santé et des Services sociaux et Santé Canada épargneront les spéculations et hypothèses non fondées.
Premiers pas
Pour rassurer les employés :
disposer d’un plan d’action, d’un plan de relève et d’outils de travail à distance;
communiquer le plan d’action à vos employés.
Pour aider à freiner la propagation :
faites de la prévention – consignes et affichage portant sur le lavage des mains et l’hygiène respiratoire;
pour protéger les collègues, les clients : rester chez soi en cas de symptômes et consulter un médecin.
Pour bien communiquer
Préparez votre plan d’action et vos messages.
Assurez-vous de disposer de listes adéquates (employés, fournisseurs) pour joindre les gens à domicile.
Préparez-vous à entrer dans la ronde des médias sociaux – ouvrez votre compte Facebook si ce n’est déjà fait. Vos employés pourront le consulter facilement en cas de pandémie. Vous pourriez aussi être à l’origine d’un lieu virtuel d’entraide.
Songez à créer votre blogue (préparez votre gabarit et les principales rubriques); allez-y en mode open source de façon à minimiser le nombre d’intervenants nécessaires et gagner en rapidité.
Au besoin, identifiez les fournisseurs en communication qui pourraient assurer la relève de membres de votre équipe – collaboration en mode virtuel, par exemple.
Je n’ai pas l’habitude de m’épancher ou d’être personnelle sur mon blogue. Mais je crois que l’occasion en vaut la peine. Et j’ai envie de partager combien j’ai apprécié l’initiative du Cabinet de relations publiques NATIONAL de nous convier – anciens collègues et employés actuels – à la cathédrale Marie-Reine-du Monde à une cérémonie empreinte de bon goût, de dignité et de chaleur en hommage à la mémoire de Mme Yvette Grégoire. Yvette Grégoire, une collègue qui pendant vingt ans a partagé de son poste d’accueil les allées et venues, les gloires et les angoisses de tout un chacun, comme si nous étions uniques.
Une cérémonie marquée par le ton juste et à propos de l’officiant – Luc Beauregard l’avait choisi avec tout le discernement, la justesse et le bon goût qui sont les siens – et par le partage d’un lien qui nous a unis, collègues de différents moments de la firme, pour partager un attachement, celui que nous avions pour Yvette.
J’ai œuvré avec des clients des secteurs publics et privés, et au sein des l’un comme de l’autre. Souvent on m’a exprimé dans le secteur public combien le monde du privé est cruel. Et on m’a demandé quelles étaient les difficultés d’œuvrer en agence.
À NATIONAL je peux dire qu’au contraire, bien des pratiques sont à l’honneur de la firme. Je salue la grande générosité des dirigeants anciens et actuels de nous avoir offert l’occasion de partager ces moments.
On parle souvent de l’importance de la communication interne. Elle part de valeurs profondes des dirigeants. Même si des aléas ponctuent la vie d’une entreprise, même si parfois les relations entre les uns et les autres ne sont pas au beau fixe en raison de la pression de la performance, ces valeurs profondes affleurent au moment des épreuves. C’est ce qui fonde l’attachement. Un attachement qui n’est pas le fait de tous ni de toutes les générations. Mais, malgré tout, quand on peut trouver l’équilibre entre ses intérêts, ceux de la firme et ceux que l’on côtoie, il en résulte l’heureux partage de gestes comme ceux qu’a posé aujourd’hui NATIONAL en nous rassemblant.
Ce sont des moments uniques avec des gens bien différents qui se font rares et précieux.