Le Jour de la terre : minute de silence dans les médias sociaux

Le jour de la terre, le 22 avril. La Presse publiait aujourd’hui un article sur le réchauffement de la planète et l’utilisation de Twitter et des médias sociaux  Bon, il est certain qu’on n’y abordait pas les coûts des médias traditionnels. Mais il ne faut quand même pas négliger le fait que nos gazouillis et autres discussions génèrent leur part de gaz à effet de serre.  Il est certain aussi que la magie du sans fil nous projette dans un monde de rêve - surtout pour les communicateurs qui sont tout de même plus des artistes que des rationnels, comme le sont  les ingénieurs. Nous y pensons rarement mais rien ne se fait par magie ou sans consommation de ressources. Il est trop tard sans doute pour cette année,  mais il serait peut-être intéressant d’instaurer une minute (ou une heure ?) de silence pour saluer la beauté de notre monde et réfléchir sur les bénéfices d’une utilisation réfléchie de toute cette technologie. 

 Si vous me lisez et partagez un tant soit peu cette préoccupation, joignez-vous à moi pour une minute de silence web demain de 12 h00 à 12 h01! N’hésitez pas à en parler (avant 12 h00) avec vos contacts.

2 réponses à “Le Jour de la terre : minute de silence dans les médias sociaux

  1. La révolution engendrée dans les mentalités par le rapport Bruntland a finalement contaminé toutes les sphères de la société. Tous comprennent aujourd’hui que le développement économique, la protection de l’environnement et le développement social non seulement ne s’opposent pas mais forment trois aspects indissociables, pour ne pas dire trois conditions essentielles, à tout projet viable, même et surtout dans le domaine économique.
    Le développement durable devient donc l’aune à laquelle sera évaluée ultimement la réussite ou l’échec d’un projet, le terrain commun sur lequel les entreprises doivent rencontrer la société (j’aime bien le terme anglais «to engage», qui se traduit à peu près par «aller au-devant et proposer de nouer une relation»). En d’autres mots, le développement durable est et sera de plus en plus au cœur des relations publiques. Les relationnistes ont donc une responsabilité professionnelle d’en comprendre les tenants et aboutissants. Les connaissances en matière de développement durable leur sont aussi essentielles que celles concernant la théorie des communications et des relations publiques, ou la maîtrise des divers moyens et technologies de communication.

  2. Gilles Trudeau

    Bonjour Martine,
    Je prends ton courriel bien tard mais le sujet ne me laisse pas indifférent. Comme le slow média…

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