CONTENUS, CONTENUS ET CONTENUS

par Martine Dorval

par Martine Dorval

Ces jours-ci, la valorisation des contenus, leur importance, leur pertinence et leur diffusion au bon moment sont autant de dimensions que les uns et les autres, favorisent, recherchent, trouvent, partagent et, de plus en plus, génèrent eux-mêmes.

De la musique à mes oreilles. Enfin. Et, en plus, on retrouve du contenu transformé, adapté, synthétisé et extensible, dimensionné par et pour une multitude d’internautes qui choisissent, avec plus ou moins d’intentions précises, de creuser, de transformer,de relayer.  Alors si votre organisation est riche en contenus, à vous d’en profiter et d’en faire profiter votre communauté.

Une fois mise de côté la peur des technos, du temps qu’elle bouffe quand on ne la fréquente pas assez régulièrement, le contenu prime et gagne. C’est tant mieux.

Prudence : à long terme, je crois qu’il faut se méfier de l’écueil du superficiel. Du contenu devenu fastfeed. Ce serait dommage de devenir infolimique au lieu de profiter de la gastronomie du savoir qui s’offre à nous.

De plus, ces contenus doivent être assaisonnés d’authenticité, d’une perspective personnelle et ouverte aux commentaires. Une fois relâché sur le Web ou dans la blogosphère, le contenu évoluera touché, retouché et corrigé par tous les internautes qui le modèleront à leur guise, selon leur perspective. Il ne nous appartient plus mais peut nous taguer comme marque un fer rouge.  Un défi pour bien des professionnels formés dans une perspective unidirectionnelle et sécurisante mais désormais disfonctionnelle ou, à tout le moins, en voie rapide d’extinction. Et il n’y a pas de liste rouge pour protoéger ce type de dinosaure.

D’ailleurs, comme le souligne Mike Doyle du  Hufftington Post au sujet des médias traditionnels qui se plaignent régulièrement des blogues : If print news outlets are going to survive at all, they’re going to have adapt to life as online publications, offer online readers the differential analysis and opinion content that brought those readers over to the Internet in the first place, and allow readers into a robust, ongoing community dialogue with reporters, analysts and commentators. And print news outlets are going to have to do one more thing, too.

Mais les journalistes ne sont pas les seuls à se plaindre. À bon entendeur…Salut!

2 réponses à “CONTENUS, CONTENUS ET CONTENUS

  1. J’abonde dans le même sens, Martine. Le contenu, utile et pertinent, est la base d’une bonne stratégie de marketing en ligne. En fait, quand le contenu lui-même devient un outil de marketing, il s’agit de Marketing par contenu (Content Marketing), un phénomène qui croit rapidement.
    Au sujet des médias sociaux, je vous invite à regarder cette très courte vidéo de Seth Godin :

    Il est notamment question d’instruire les gens, de leur transmettre du contenu, du contenu, du contenu qui puisse leur être utile. Les médias sociaux représentent simplement une autre avenue de diffusion, ni +, ni -.

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