Existe-t-il une dépendance à Twitter, Facebook et aux réseaux sociaux ?

Les questions affluent. Mélangeons-nous un peu tout ? Travail, loisirs, famille ?  Toutes dimensions enchevêtrées sur Twitter, Facebook et tutti quanti. 

 Comment se fait-il que Jacques Attali parle de Twitter comme outil de démocratie ? Serions-nous en train de nous emprisonner, de nous encapsuler sur les écrans de nos Blacks ou de nos  Iphones ?  Une bande d’infodépendants? Nourris sur un mode fastfeed.  (comprendre par là, si ce n’est pas évident : information bourrative, indigeste, vite accumulée et sans valeur nutritive pour l’intellect. (Ne cherchez pas sur Wikipedia c’est une création non homologuée.) 

À moins que vous ne vous classiez dans la résistance ou dans celui des irréductibles qui tiendront bon les habitudes sécurisantes?

 Au risque de passer pour un dinosaure j’ose rappeler à votre mémoire — tout comme s’en souviendront en souriant quelques-uns de mes collègues avec qui j’ai occupé un de mes premiers emplois chez Cossette Communication Marketing — nos secrétaires qui courraient d’un bureau à l’autre pour transmettre nos dépêches sur Télex. Et vous souvenez-vous que la facture de livraison par taxi devenait un enjeu discuté par les associés? Que de nostalgie et de glorieux sujets !

 Puis, il y a eu les bélinos et après les fax (sic) et les machines à traitement de texte. Ces dernières étaient si bruyantes que l’on construisait des cabines pour les isoler avec celles qui les opéraient.

 Heureusement, nous n’en sommes pas restés là. C’est le même phénomène pour les jeunes qui, aujourd’hui, font des recherches documentaires sur le Web, donnent leur opinion et développent des intérêts au lieu d’échouer devant la télé pour visionner des séries soporifiques.  Ils en profitent pour constituer un réseau actif de contacts, pour donner leur opinion sur un blogue ou encore pour découvrir le monde sur la Toile.

 Quand j’ai terminé mon baccalauréat, nous nous dispersions au sortir des études. Nous avions déjà perdu de vue 50 pour cent des autres étudiants du collège. Nous n’avions ni le temps ni l’occasion de rester en contact ou encore de développer des intérêts communs ou des affaires qu’avec une poignée seulement des étudiants de notre promotion! Nous n’avions pas de moyens pour faire davantage de réseautage. 

 Désormais, tout est accessible pour constituer ces réseaux et les multiplier.  Ceux qui aujourd’hui ne brûlent pas leur image sur Facebook et autres réseaux, mais qui en profitent plutôt pour nourrir et développer des contacts et apprendre un peu plus chaque jour sur ce qui les passionne auront demain le haut du pavé et un rayonnement à l’international.

Et ils auront construit le tout dans le plaisir. Et c’est bien tant mieux. Et c’est tant pis pour ceux qui rechignent et pour ceux qui, parmi les médias traditionnels, n’arrivent pas à se réinventer.

Une réponse à “Existe-t-il une dépendance à Twitter, Facebook et aux réseaux sociaux ?

  1. Very great post. Honestly!

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