Limites des médias sociaux et du Web2.0

Une cliente, dirigeante d’un organisme prestigieux et important, m’a signalé son intérêt pour un récent article du  blogue de Samuel Parent lui même inspiré de l’article 10 Things Social media can’t do.  C’est en soi intéressant de constater que de plus en plus de dirigeants consacrent du temps à l’observation des phénomènes actuels du Web2.0.  Son attention a été retenue par les limitations des réseaux et des médias sociaux et les conditions de succès.  Je suis d’accord avec le contenu du blogue de Samuel Parent et un de mes premiers billets, Les bons vieux réflexes de communication,  allait dans le même sens.

En effet, les principes d’écoute de transparence, de cohérence, d’appui de la direction, d’investissement et de patience demeurent. Aujourd’hui toutefois, ils sont en train de passer de principes généralement acceptés à pratiques incontournables. Et finira-t-on par redécouvrir que relations publiques est une formule abrégée de relations avec les publics ?

 Pourquoi changer ?

En raison notamment de l’empowerment que procurent ces réseaux, grâce à l’accès à la diffusion de l’information, au potentiel d’influence et de notoriété personnelle. C’est une grande force pour une entreprise ou pour un organisme que de disposer de  renseignements générés spontanément et de nature qualitative. Mais il faut en faire une lecture sensible, s’interroger sur les pratiques habituelles, bien rodées et confortables, et se mettre au défi de la remise en question. Les dirigeants doivent aussi avoir la conviction que tout cet exercice portera éventuellement ses fruits.

 Le paradoxe entre la rapidité de réponse et la nécessaire maturité des changements est entier. En effet, la manifestation des changements de la part des organisations en réaction à des constats faits sur le Web ne peut attendre bien longtemps alors que leurs systèmes demandent du temps pour internaliser l’information et générer des solutions.

 La patience des internautes relativement au temps de réponse doit se situer quelque part autour du degré moins zéro. Ils attendent toujours un écho assez immédiat. Et si on va assez vite, on passe, heureusement à leurs yeux, de la réaction à la pro-action. Une position plus confortable.  Mais il est vrai que le département des miracles n’est toujours pas ouvert. On peut faire beaucoup avec peu mais, comme on le constate,  il ne faut pas s’attendre à des résultats sans l’appui des dirigeants, sans investir le temps, les ressources et les budgets nécessaires. Pas plus qu’on n’aurait attendu de résultats avec l’utilisation inadéquate des médias traditionnels ou de mauvaises pratiques de communication.

Le temps de bien faire les choses a encore sa place. Il faut le laisser savoir un peu plus vite et surtout tenir ses engagements. La mémoire collective est performante!

Une réponse à “Limites des médias sociaux et du Web2.0

  1. Étant cité, difficile de contre-dire bien entendu. Au contraire je suis totalement en accord. Il faut se rappeler tous qui sommes déjà « là » et tous ceux qui savent qui doivent s’y retrouver tôt ou tard que toutes les bonnes vieilles règles continue de s’appliquer en ligne.

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